Colloque Balfour, cent ans après LE 2 NOVEMBRE А L’ASSEMBLEE NATIONALE

Le 2 novembre 1917, lord Arthur James Balfour, ministre britannique des affaires étrangères annonçait dans une lettre que le gouvernement de Sa Majesté « envisageait favorablement l’établissement en Palestine d’un Foyer national pour le peuple juif », ceci au mépris du droit des Arabes de Palestine à l’autodétermination, qualifiés dans le texte de « collectivités non juives ».
Cette déclaration Balfour constitue la première étape du plus long conflit politique de l’histoire contemporaine.
Un siècle plus tard, il est important de réfléchir sur la portée de cette lettre et la manière dont elle a marqué l’histoire de la région.

Interviendront dans cette session :

  • Ilan Pappe, professeur d’histoire et directeur du Centre européen pour les études palestiniennes de l’université d’Exeter, Royaume-Uni. Auteur de nombreux ouvrages dont Le Nettoyage ethnique de la Palestine, Fayard, Paris, 2006 ;
  • Joseph Massad, professeur de politique et d’histoire intellectuelle moderne arabe, université de Columbia à New York. Auteur, entre autres, de La persistance de la question palestinienne, La Fabrique, Paris, 2009 ;
  • Rabab Abdulhadi, professeure à l’université de San Francisco et directrice du programme AMED (Etudes des ethnicités et diasporas arabes et musulmanes).

Organisé par :

  • Alain Gresh, journaliste spécialiste du Proche-Orient et directeur de Orient XXI.
  • Nacira Guénif-Souilamas, sociologue professeur à l’université Paris VIII ;
  • François Burgat, politologue, directeur de recherche à l’Institut de recherches et d’études sur le monde arabe et musulman (Iremam) et membre de la rédaction de Orient XXI ;
  • Jean-Paul Chagnollaud, professeur des universités, directeur de l’Institut de recherches et d’études Méditerranée Moyen-Orient (Iremmo) ;
  • Mireille Fanon-Mendès-France, Fondation Frantz Fanon, experte Nations unies